Bureaux franciliens : un petit début d'année 2021, mais pas un marché arrêté
Les chiffres du premier trimestre 2021 montrent moins de 330 000 m² commercialisés en Île-de-France. Le marché reste faible, mais il donne déjà des indices sur la reprise.
Bureaux, territoires et investissement : comprendre les mouvements immobiliers et ce qu’ils changent concrètement.
149 articles · Du plus récent au plus ancien
Les chiffres du premier trimestre 2021 montrent moins de 330 000 m² commercialisés en Île-de-France. Le marché reste faible, mais il donne déjà des indices sur la reprise.
Les analyses de marché de mars 2021 montrent que les utilisateurs ne renoncent pas aux bureaux, mais peinent à matérialiser leurs décisions immobilières.
Les analyses publiées début 2021 montrent un marché de l'investissement tertiaire prudent, mais toujours actif. Le bureau reste regardé, à condition d'être lisible et robuste.
Le bilan publié en février 2021 montre une baisse de 36 % des bureaux en régions en 2020, mais aussi des signaux de résilience et des perspectives pour 2021.
Les premiers bilans publiés en janvier 2021 montrent une année 2020 hors norme pour les bureaux franciliens : chute de la demande placée, attentisme et premiers signaux de reprise au quatrième trimestre.
À la fin 2020, une chose devient claire : le bureau ne disparaît pas, mais il ne retrouvera pas non plus son évidence d'avant crise.
En décembre 2020, le SIMI se tient dans un format bouleversé par la crise. Le salon révèle les grandes questions de la filière : usages, flexibilité, logistique, climat, attractivité des bureaux.
Alors que les bureaux s'interrogent, la logistique gagne en visibilité. Le Covid accélère la réflexion sur les entrepôts, la livraison urbaine et les chaînes d'approvisionnement.
Les chiffres du troisième trimestre 2020 confirment le ralentissement de l'immobilier d'entreprise. Les investisseurs ne fuient pas le bureau, ils repricent le risque.
À l'automne 2020, les investisseurs ne savent plus valoriser les bureaux comme avant. Le sujet n'est pas seulement le Covid, mais l'incertitude sur l'usage futur.
Au premier semestre 2020, les investisseurs restent présents sur l'immobilier d'entreprise, mais la crise sanitaire modifie brutalement leur lecture du risque locatif.
Au coeur de l'été 2020, les chiffres des bureaux en régions montrent la violence du choc Covid : moins de transactions, plus d'attentisme, mais un marché qui ne se lit pas partout de la même façon.